(Tirée du projet de consultation d'information ISFOL)
Contrat de travail subordonné CDI
Le rapport de travail subordonné peut être de durée indéterminée ou
déterminée et à leur tour, à plein temps ou à mi-temps.
Dans le contrat de travail subordonné CDI, le travailleur, en échange de
rétribution, s'emploie comme prévu par l' art. 2094 c.c à prêter son travail aux
services et sous la direction d'un autre sujet.
Ce rapport de travail archétype dans les rapports de travail subordonné inclus cependant deux figures:
- L'employeur ou bien celui qui assume des travailleurs à ses services en leur rétribuant leur travail.
- Le travailleur ou bien celui qui s'emploie à travers une rétribution à prêter son travail aux services et sous la direction de l'employeur.
Ce rapport de travail est régi outre que par la législation sur le travail, par des Contrats Collectifs Nationaux du Travail (CCNL), stipulés à un niveau national entre les partenaires sociaux et lorsqu'ils sont présents; par des contrats provinciaux et par des contrats complémentaires d'entreprise.
Quelques règles
La période d'essai: la plupart des contrats de travail prévoient une période
d'essai dont la durée est fixée par les CCNL, qui ne peuvent pas être supérieurs
à six mois.
La période d'essai doit apparaître sur un acte écrit, signé par le travailleur au
moment de l'engagement. La période d'essai stipulée verbalement est de valeur
nulle et le travailleur peut donc se considérer embauché définitivement.
Pendant la période d'essai, le travailleur et l'employeur sont libres
d'interrompre le rapport de travail. Le travailleur a droit à une rétribution
prévue par le contrat de catégorie et au moment de l'interruption on doit lui
offrir le traitement de fin de rapport de travail (indemnités de départ), les
vacances et le pourcentage du treizième mois.
L'assignation de la qualification: des fonctions c'est à dire (des devoirs et des
activités) pour lesquelles il a été embauché ainsi que celles correspondant à la
catégorie supérieure qu'il a successivement acquise, doivent être assignées au
travailleur.
Aucune diminution de la rétribution n'est acceptée (art.13 du statut des
travailleurs: art. 13 dello Statuto dei lavoratori). Le transfert temporaire à des
fonctions supérieures donne droit à une rétribution conséquente.
Si la mutation se prolonge pour plus de 3 mois ( à moins qu'il s'agisse de remplacement pour maladie, grossesse, service militaire, etc.), l'acquisition d'une nouvelle qualification devient définitive.
La résolution du rapport de travail: le rapport de travail à durée
indéterminée peut se résoudre par consentement mutuel par choix des deux
parties ou d'une façon unilatérale de l'employeur (licenciement) ou du
travailleur (démission). Si le salarié veut interrompre le rapport de travail, il est
tenu de donner un préavis, qui doit être envoyé à l'employeur en respectant les
conditions fixées par les contrats collectifs nationaux pour la fonction exercée.
En cas contraire, il sera tenu de payer une indemnité de substitution au préavis
égal à la somme des salaires des mois où le salarié n'a pas travaillé.
Pour les qualifications inférieures un préavis de 15 jours est nécessaire, pour
ceux de qualifications de plus haut niveau le préavis peut être de plusieurs
mois.
Si l'employeur décide de résoudre le rapport de travail, il pourra le faire uniquement pour des raisons valables comme pour une juste cause, motivation justifiée subjective ou objective. La loi demande que tous les licenciements soient ordonnés par écrit pour être valables.
Par juste cause, nous entendons un événement référé à l'employeur, qui par sa gravité ne consent plus la continuité, même temporaire du rapport. Ce type de licenciement est le seul qui ne demande pas de préavis.
La motivation justifiée subjective est un événement qui bien qu'imputable au travailleur, consente cependant l'accomplissement de la période normale de préavis. Dans ce cas l'employeur peut décider d'exempter la période de préavis, en lui payant une indemnité substitutive.
La motivation justifiée objective se réfère au contraire, à un événement non débitable au salarié. Il peut avoir une raison de type d'organisation productive ( la suppression d'une certaine fonction, la fermeture de l'activité, la chute du chiffre d'affaire). Dans ce cas, un préavis ou une indemnité substitutive est aussi obligatoire.
Le travailleur a le droit de vérifier les motivations adoptées pour justifier son licenciement. Si le licenciement est considéré illégitime, l'employeur devra répondre aux conséquences prévues par la loi, différentes suivant les dimensions de l'entreprise. Jusqu'à 15 travailleurs les conséquences de licenciement illégitime seront de type exclusivement économique. Le travailleur pourra toucher une indemnité comprise entre 2,5 et 6 mensualités correspondant au dernier salaire.
Pour plus de 15 travailleurs, en cas de licenciement illégitime, le travailleur devra réintégrer ses fonctions précédentes. Il recevra aussi un dédommagement égal à la somme des salaires perdus, de la date du licenciement à celle de la réintégration. Le travailleur pourra décider de refuser la réintégration et demander le payement d'une indemnité égale à 15 mensualités de salaire.
Sites utiles
Sur le site du conseil national de l'économie et du travail (CNEL) il est possible de visionner l'archive nationale des contrats et des accords collectifs de travail.
http://www.cnel.it/archivio/contratti_lavoro/BDCL.asp
Le contrat a mi-temps (part-time)
C'est un contrat de travail subordonné, un CDD ou un CDI caractérisé par une réduction de l'horaire de travail. Le rapport de travail à mi-temps se différencie du rapport de travail à plein temps uniquement pour une raison de réduction de l'horaire de travail. Le travailleur à mi-temps doit respecter toutes les normes en relation au contra de travail et l'employeur doit lui reconnaître les droits qui lui reviennent. La transformation du rapport, de plein temps à mi-temps et vice-versa doit consensuel. La nouvelle discipline prévoit l'apport de clauses flexibles pour les contrats à mi-temps à terme.
Les modalités
Le rapport de travail à mi-temps naît d'un accord entre l'entreprise et le travailleur. Un tel accord peut avoir lieu au moment de l'embauche ou pendant le rapport de travail, pour réduire l'horaire initialement à plein temps. Les travailleurs à mi-temps ont le même droit de rétribution que les travailleurs à plein temps, réduite cependant en fonction de l'horaire.
Le mi-temps s'articule différemment:
- Le mi-temps horizontal: le travailleur offre son activité avec une réduction de l'horaire, prévue par rapport à l'horaire normal de travail pour tous les jours de la semaine.
- Le mi-temps vertical: le travailleur offre son activité avec des horaires pleins en limitant la période déterminée au cours de la semaine ou du mois. Il ne travaille pas certains jours (par exemple, 8 heures de travail par jour pour 3 jours par semaine ou 8 heures seulement le samedi et le dimanche ou 8 heures par jour pour les deux premières semaines de chaque mois).
- Le mi-temps mixte: la prestation professionnelle est caractérisée par une réduction de l'horaire journalier normal avec des aspects verticaux certains jours de la semaine, du mois ou de l'année.
Le contrat à temps partiel doit être écrit et il doit également indiquer la durée précise et l'horaire par jour, semaine, mois et année.
Les nouveautés introduites avec la réforme
Le réforme BIAGI a introduit quelques nouveautés importantes pour
encourager le recours à cette forme contractuelle, qui en Italie est encore peu
utilisée.
La nouveauté principale concerne le travail supplémentaire: dans le mi-temps
horizontal, l'employeur peut demander au travailleur des prestations
supplémentaires (c'est à dire en dehors de l'horaire concordé, mais dans les
limites du plein temps).
Au cas où le CCNL de référence ne contiendrait pas de clause spécifique,
l'employeur doit demander l'autorisation au travailleur. Si le CCNL de
référence réglemente les prestations supplémentaires, la rétribution sera
majorée.
L'éventuel refus du travailleur peut être sanctionné mais il ne peut pas justifier
un licenciement. Dans le cadre d'un contrat à temps partiel mixte et vertical,
même à durée déterminée il est possible de faire des heures supplémentaires.
Les normes de référence
- L. 196/1997 norme en matière de promotion de l'emploi
- D.lgs. 61/2000 Mise exécution de la directive 37/81/CE (direttiva 97/81/CE) relative à l'accord cadre sur le travail à mi-temps conclu par l'UNICE, le CEEP et la CES.
- D.lgs. n. 100/2001 de modification du D.lgs.n.61/2000
- L. 30/2003 délégation au gouvernement en matière d'emploi et de marché du travail.
- D.lgs. 276/2003 exécution des délégations en matière d'emploi dont à la loi du 14 février 2003 n.30.
Sites utiles
source ISFOL
Le CDD
C'est un contrat, avec une échéance fixée par écrit, avec des raisons de
caractère technique, productif, d'organisation et de substitution.
D'après le D.LGS.368/2001, son application a été libéralisée par rapport à la
réglementation précédente. Cette typologie contractuelle pourra être utilisée
pour substituer les travailleurs absents en conservant le poste; par exemple en
cas de grossesse, de maladie et d'accident, d'apprentissage et d'études
autorisées, pour les travailleurs saisonniers, par exemple dans le secteur
agricole ou dans les services au caractère supplémentaire ou occasionnel.
Les modalités
Le recrutement à terme doit résulter sur un acte écrit, dans lequel les raisons de l'employeur sur son choix seront spécifiées. Sans acte écrit le terme n'a aucune valeur et le contrat sera considéré un CDI. L'écrit n'est pas utile lorsque la durée du rapport du travail est occasionnelle et non supérieure à 12 jours.
La durée
Le contrat à terme est prorogé seulement une fois, avec l'accord du travailleur
à condition que le premier contrat eu été stipulé pour une période inférieure à
trois ans. La durée du contrat, y compris la prorogation ne pourront pas
dépasser trois ans.
Si le rapport de travail continue après l'échéance du terme fixé, l'employeur est
tenu d'augmenter la rétribution du travailleur pour chaque jour de travail
supplémentaire; 20% jusqu'au dixième jour et 40% pour les jours successifs.
Si le rapport de travail continue après plus 20 jours, avec un contrat de durée
inférieure à 6 mois ou après le trentième jour dans les autres cas; le contrat est
considéré comme un CDI. Si le travailleur est embauché à terme avant les 10
jours de l'échéance d'un contrat de durée supérieure à 6 mois; le deuxième
contrat est considéré aussi comme un CDI. Quand il s'agit de deux embauches
successives à terme, le contrat est considéré comme un CDI à partir de la date
du premier contrat.
Le rapport peut se conclure avant l'échéance dans les cas suivants:
- Quand l'employeur ou le travailleur met fin au contrat. Celui qui met fin pourra payer des dommages- intérêts à l'autre
- Quand les deux décident d'un commun accord de mettre fin au contrat avant son expiration
- Quand il y a une juste cause, c'est à dire lorsqu'un événement ne rend plus possible la continuation du rapport de travail.
Les obligations et les interdictions
Le travailleur avec un CDD a les mêmes droits et obligations des autres travailleurs (vacances, treize mensualités, autres bénéfices en acte dans l'entreprise pour les travailleurs avec un CDI). Le travailleur avec un CDD devra recevoir une formation adéquate suivant les caractéristiques du contrat afin de prévenir les risques liés au travail.
Il est interdit d'embaucher des travailleurs avec des CDD:
- Pour substituer des travailleurs en grève - à moins que des accords syndicaux prévoient autrement
- Dans une unité productive où il y a eu dans les 6 mois précédents des licenciements collectifs des travailleurs aux même fonctions
- Dans une unité productive où il y a des travailleurs aux même fonctions en chômage technique
- Dans les entreprises où il n'y a pas eu d'évaluation de la sécurité et de la santé des travailleurs
La discipline du CDD ne peut pas être appliquée:
- Au contrat d'apprentissage
- Au travail temporaire
- Au contrat de formation et travail ainsi qu'aux apprentissages
Il ne s'applique pas:
- aux dirigeants
- à la main d'oeuvre embauchée dans le tourisme et les services publics pour exécution de services ne dépassant pas trois jours
aux rapports de travail avec une durée déterminée dans l'agriculture, dans les entreprises qui exportent, importent et ont une activité de commerce en gros de produits de fruits et légumes.
Selon certains ceci est également valable aujourd'hui pour le service public l'Art. 45 Dlgs 368/2001. Par soucis d'exhaustivité, ceux qui soutiennent la non application du principe de conversion au service public font référence à l'Art. 36 Dlgs 165/2001.
La norme de référence
Dlgs 368/2001 exécution de la directive 1999/70/CE relative avec l'accord cadre sur le travail avec une durée déterminée conclu par l'UNICE, le CEEP et le CES.
Sites utiles
source ISFOL
Contrats liés à un projet
Dans cette typologie de contrats le travailleur prend de façon stable, sans lien
de subordination, la charge de réaliser un projet ou un programme de travail,
ou une phase de celui-ci, en concordant directement avec l'employeur les
modalités d'exécution, la durée, les critères et les délais de paiement de la
rétribution.
Dans cette typologie de contrat de travail lié à un projet on retrouve les
précédentes "collaborations coordonnées et continues" instaurées depuis la date
d'entrée en vigueur de la réforme du travail, donc depuis le 24/10/2003.
(Seulement dans le cas de l'Administration Publique on retrouve des "collaborations coordonnées et continues" car le rapport spécifique avec les Administrations Publiques (AP) reste discipliné par les normes originales respectives, avec l'impossibilité d'utiliser les nouveaux contrats introduits par le Dlgs 276/03.)
La forme
Le contrat stipulé par écrit doit contenir:
- la durée du travail, CDD ou CDI
- l'indication du projet ou du programme de travail avec ses phases
- les critères et les temps et les modalités de payement, le remboursement des frais
- les formes de la coordination du collaborateur et du commettant sur l'exécution du travail
- les mesures pour la tutelle de la santé et de la sécurité du collaborateur
Les modalités
Les contrats de travail à projet se concluent au moment de la réalisation du projet. Il est possible qu'il finisse avant l'échéance pour une juste cause ou pour des modalités établies entre les deux parties.
Cette norme ne s'applique pas cependant:
- aux prestations occasionnelles, c'est à dire aux rapports de travail dont la durée ne dépasse pas 30 jours dans l'année avec le même commettant, dont le salaire est inférieur ou égal à 5.000 €.
- Les professions intellectuelles pour lesquelles il faut s'inscrire sur un registre, pour les activités de collaboration en faveur d'associations ou de sociétés sportives et aux organismes de promotion sportive reconnus par le CONI
- Aux administrateurs et aux syndicats des sociétés
- A ceux qui reçoivent une retraite
Source d'informations
http://www.borsalavorolombardia.net
Le contrat d'intégration (Contratto di inserimento)
Il substitue le contrat de formation et de travail dans le secteur privé. C'est une des nouvelles figures de la réforme Biagi. Ce contrat est le résultat d'une exécution de la loi n.30/30 ayant pour objectif l'intégration ou la réintégration du travailleur dans l'entreprise. Il permet aussi de favoriser la l'intégration ou la réintégration de certaines catégories des travailleurs à travers un parcours d'adaptations de leurs compétences, développé à travers le "projet individuel d'intégration".
Les destinataires
Les catégories des travailleurs pouvant être recrutées avec ce contrat sont:
- Les sujets dont l'âge est compris entre 18 et 29 ans
- Les chômeurs de longue durée de 29 à 32 ans
- Les travailleurs de plus de 50 ans privés d'emploi
- Les travailleurs qui désirent retravailler et qui n'ont pas travaillés depuis au moins deux ans
- Les femmes de tout âge habitant dans une zone géographique où le taux d'activité est inférieur de 20% par rapport à celui des hommes (Lazio, Molise, Campania, Puglia, Basilicata, Calabria, Sicilia).
- Handicapés physiques et mentaux.
Les employeurs pouvant utiliser ce contrat sont:
- Les organismes publics économiques, les entreprises et leurs coopératives
- Les groupes d'entreprises
- Les associations professionnelles, socioculturelles et sportives
- Les fondations
- Les organismes de recherche publics et privés
- Les organisations et les associations de catégories
Les qualités désirées pour l'embauche
L'employeur qui veut embaucher avec le contrat d'intégration doit démontrer qu'il a fait travailler 60% des travailleurs dont le contrat d'intégration a été extirpé dans les 18 mois qui ont précédé le nouveau programme d'intégration.
Le projet individuel d'intégration
L'employeur en accord avec le travailleur définit le projet individuel d'intégration qui devra être conforme aux paramètres élaborés au siège de négociation collective, même à l'intérieur des organismes bilatéraux.
L'accord entre confédérations du 11 février 2004 offre quelques indications transitoires:
- Le projet d'intégration doit indiquer la qualification que le travailleur obtiendra à la fin de son parcours
- La durée et les modalités de formation doivent figurer dans le projet
La certification des compétences
La formation effectuée pendant le contrat d'intégration doit être enregistrée dans le livret de formation du citoyen. Dans l'attente de la rédaction définitive du document, elle sera certifiée par l'employeur.
La forme et le contenu du contrat d'intégration
Stipulé par écrit, il contiendra le projet d'intégration individuelle.
Sans forme écrite, le contrat est nul et le travailleur est considéré comme
recruté avec un CDI.
Dans le contrat d'intégration seront indiqués:
- La durée
- Une éventuelle période d'essai
- Les horaires de travail
- La catégorie d'encadrement du travailleur
- Le traitement des maladies et accidents.
La durée
La durée du contrat est 9 à 18 mois, elle peut s'élever à 36 mois pour les personnes avec graves handicaps. Le contrat d'intégration n'est pas renouvelable, il peut se transformer en CDI.
Le traitement économique
Il conserve des parties identiques du contrat de formation et du travail. La
qualification d'encadrement du travailleur ne peur être inférieure, pour plus de
deux niveaux, à la catégorie du contrat collectif national du travail.
Les facilitations économiques du contrat de formation et du travail sont
appliquées au contrat d'intégration avec une référence exclusive pour les
travailleurs handicapés (circulaire INPS n. 51 du 16 mars 2004). Les contrats
d'intégration stipulés avec des jeunes entre 18 et 29 ans n'appartiennent pas à
la sphère des facilitations de contributions.
La norme de référence
L. 30/2003 (délégation au gouvernement en matière d'emploi et de marché du
travail).
D.lgs 276/2003 (exécution des délégations en matière d'emploi et de travail),
art. 54-59. Circulaire ministérielle du 21/07/2004 n.31.
Sites utiles
source ISFOL
Ministère du travail et des politiques sociales
Guide juridique des normes d'aujourd'hui en Italie, n.9, 7 mai 2004
Guida Giuridico Normativa Italia Oggi, numero 9, 7 maggio 2004.
Le contrat d'apprentissage
C'est un rapport spécial de travail auquel l'employeur doit garantir une
formation nécessaire pour que la personne devienne un travailleur qualifié.
Il favorise l'intégration des jeunes dans l'activité de l'entreprise, grâce à la
formation qui a lieu sur place ou dans des structures externes.
Le contrat d'apprentissage est un instrument privilégier dans la politique de
formation dans la vie, suivant ce qui est prévu par la stratégie européenne pour
l'emploi.
Ce contrat a aussi l'objectif de favoriser une formation alternée qui englobe des systèmes d'instruction et de formation professionnelle. L'apprentissage attribue à l'entreprise le devoir de concourir pour l'acquisition d'une profession mais aussi pour l'acquittement du droit/devoir à instruction et à la formation et la poursuite des études secondaires, universitaires, etc.. L'utilisation de ce contrat permet au travailleur obtenir une qualification professionnelle qui aura une valeur pour l'encadrement de l'entreprise ou pour les parcours de formation professionnelle et d'instruction.
Les destinataires
- Apprentissage pour le droit/ devoir de formation des 15-18 ans
- Apprentissage de professionnalisation pour l'acquisition d'un diplôme et pour des parcours de formation de haut niveau: pour les jeunes de 18-29 ans et pour ceux qui ont dix-sept ans en possession d'une qualification professionnelle.
La durée
L'apprentissage pour le droit/devoir de formation a une durée maximum de 3
ans, en fonction de la qualification, du niveau d'étude, des crédits
professionnels et de formation acquis; au bilan fait par les services pour
l'emploi ou par des sujets privés.
L'apprentissage professionnel peut durer de 2 à 6 ans en fonction de la
négociation collective. Il est possible d'ajouter les périodes d'apprentissage
dans le domaine du droit/devoir de l'instruction et de la formation à celui
professionnel.
La durée de l'apprentissage pour l'acquisition d'un diplôme ou un parcours de
formation de haut niveau est établi par la Région en accord avec les organismes
sociaux.
Les secteurs
Il s'applique à tous les secteurs d'activités, y compris agricole. Le nombre total d'apprentis embauchés ne peut pas dépasser de 100 %, le nombre du personnel qualifié et spécialisé. Les employeurs qui non pas des travailleurs qualifiés ou spécialisés (ou moins de trois) peuvent embaucher jusqu'à trois apprentis. Pour les entreprises artisanales, on applique des limites différentes ( loi 443/1985, art.4).
Le type de contrats
Actuellement le contrat d'apprentissage a un règlement unitaire; il est prévu
seulement pour les jeunes entre 15 et 18 ans, la participation à un module
ajouté de formation externe.
Le D.lgs. 276/03 introduit trois types de contrats:
- Contrat d'apprentissage pour l'accomplissement du droit/devoir d'instruction et de formation
- Contrat d'apprentissage de professionnalisation pour l'acquisition d'une qualification à travers une formation sur le travail et un apprentissage technico-professionnel
- Contrat d'apprentissage pour l'acquisition d'un diplôme ou parcours de formation de haut niveau
Le contrat d'apprentissage pour l'accomplissement du droit/devoir de l'instruction et de la formation
Le règlement
Le règlement du contrat d'apprentissage pour l'accomplissement du
droit/devoir de l'instruction et de la formation est entre les mains des Régions
qui doit s'entendre avec le Ministère du Travail, des Politiques Sociales,
d'Education Nationale, etc..
Le décret impose le respect des critères et des principes directifs:
a) contrat écrit avec les indications:
- l'objet du contrat, la prestation professionnelle
- du plan de la formation individuelle
- de la qualification pouvant être acquise à la fin du rapport de travail, se basant sur la formation de l'entreprise et externe
b) interdiction d'établir le revenu de l'apprenti suivant les tarifs à la pièce
c) possibilité pour l'employeur de résilier le rapport de travail à la fin de la période d'apprentissage suivant l'article 2118 du code civil
d) interdiction pour l'employeur de résilier le contrat d'apprentissage en absence de juste cause ou d'une motivation valable
e) prévision d'heures de formation, externe et interne à l'entreprise, pour la poursuite de la qualification professionnelle
f) renvoi aux contrats collectifs de travail stipulés à un niveau national, territorial ou d'entreprise, par des associations d'employeurs pour la détermination des modalités d'affectation de la formation d'entreprise
g) reconnaissance de la qualification professionnelle à des fins contractuelles se basant sur les résultats obtenus dans le parcours de formation.
h) Enregistrement de la formation effectuée dans le livret de formation
i) Présence d'un tuteur d'entreprise avec une formation et une compétence adéquate.

source APL - Area Studi e Ricerche
L'apprentissage de professionnalisation
Il est utilisable dans tous les secteurs d'activités pour des sujets entre 18 et 29 ans.
Le règlement
Le règlement de l'apprentissage de professionnalisation est remis aux Régions en accord avec les associations des employeurs, plus représentatives sur le plan régional dans le respect des critères et des principes de direction, mentionnés dans le contrat d'apprentissage pour l'accomplissement du droit/devoir d'instruction et de la formation.
Apprentissage pour l'acquisition d'un diplôme ou des parcours de formation de haut niveau
Ce type contractuel est utilisable dans:
- tous les secteurs d'activités
- pour la poursuite d'un titre d'étude de niveau secondaire
- pour la poursuite de titres d'étude universitaires et de formation de haut niveau
- pour la spécialisation technique supérieure de l'art.69 de la loi L. 17 mai 1999, n. 144
- pour les sujets entre 18 et 29 ans
Une dérogation est prévue pour les sujets qui possèdent une qualification professionnelle poursuivie suivant la loi du 28 mars 2003, n.53 pour lesquels ce type de contrat peut être stipulé à partir de la dix-septième année de la personne.
La durée et la discipline
La durée et la discipline de l’apprentissage pour l’acquisition d’un diplôme ou d’un parcours de formation de haut niveau sont remises aux Régions en accord avec les associations territoriales des employeurs, les universités et autres institutions de formation.
Sites utiles
Sources
Ministère du Travail et des Politiques Sociales
ISFOL
Travail occasionnel accessoire
Activités de nature occasionnelles (de soin et d’assistance, baby sitter, assistants au domicile, leçons privées, jardinage, etc..) effectuées par des sujets risquant l’exclusion sociale ou qui ne sont pas insérés dans le marché du travail ou sur le point d’en sortir.
Le contrat de travail occasionnel accessoire à deux objectifs:
- de faire émerger l’étouffement de certaines prestations professionnelles, en offrant une tutelle aux travailleurs qui autrement seraient sans protection
- en favorisant une intégration professionnelle de secteurs faibles sur le marché du travail, en augmentant la possibilité d’emploi pour les familles et les organismes sans but lucratif.
Application
- aux chômeurs de plus d’un an
- aux mères au foyer, étudiants, retraités
- aux handicapés et aux sujets des communautés de récupération
- aux travailleurs extra communautaires avec des permis de séjour réguliers, dans les 6 mois après la perte de l’emploi
Les employeurs:
Le D.lgs. 276/2003 n’indique pas les sujets qui bénéficient de l’activité. Mais sur la base de la L. 30/2003, on peut retenir que ceux-ci seraient:
- des familles
- des organismes sans but lucratif
- des sujets non-entrepreneurss ou si entrepreneurs en dehors de l’exercice de leur activité.
Les caractéristiques
La forme du contrat est libre. Le rapport de travail occasionnel, même avec plusieurs employeurs, ne peut pas dépasser une durée de trente jours au cours de l’année et cinq mille € annuel pour chaque travailleur. Une procédure particulière est prévue pour le payement du revenu. Les travailleurs sont rémunérés à travers des bons de travail dont la valeur est fixée par le décret du Ministère du Travail. Ces bons sont acquis par les employeurs auprès des points de vente autorisés. Une fois que l’activité est effectuée et que les bons sont perçus, le travailleur devra les présenter aux centres autorisés. Ceux-ci payeront les personnes et enregistreront leurs états civils et leurs codes fiscaux et effectueront le versement des impôts à l’INPS, égal à 13% de la valeur nominale du bon et l’assurance à l’INAIL, égal à 7% de la valeur nominale du bon.
Les personnes intéressées à effectuer des prestations professionnelles accessoires doivent communiquer leurs disponibilités aux sujets accrédités ou aux services pour l’emploi, qui enverront à la charge de l’intéressé, une carte magnétique personnalisée.
Activités
Le travail accessoire peut le travail accessoire peut être effectuer dans les activités suivantes:
- petits travaux domestiques supplémentaires, y compris l’assistance à domicile des enfants et des personnes âgées, malades ou handicapées
- enseignement privé supplémentaire
- petit travaux de jardinage, de ménage et de manutention de bâtiments et de monuments
- réalisation de manifestation sociale, sportive, culturelle et de bénévolat
- collaboration avec des organismes publics et des associations de volontariat pour le déroulement de travaux urgents, comme les catastrophes naturelles, etc..
La discipline de travail occasionnel accessoire à un caractère expérimental de 18 mois. A la fin de cette période le Ministère du Travail et des Politiques Sociales, les organisations syndicales et d’entrepreneurs plus représentatives sur le plan national; procèderont à la vérification des résultats et à l’évaluation de l’opportunité de poursuivre ce type de contrat.
Norme
Décret législatif D.lgs 276/2003 art.70-74
Sites utiles
Contrat à prestations réparties (job sharing)
Le travail réparti est un rapport de travail spécial, selon lequel deux travailleurs assument une identique obligation professionnelle. Ils gèrent de façon autonome la répartition de l’activité et de substitution entre eux. Ils sont directement et personnellement responsables de leur activité professionnelle. Ce type de contrat a comme objectif de concilier vie professionnelle et privée, à travers les exigences de flexibilité de l’entreprise et du travailleur.
La forme
Ce contrat doit être rédigé et contenir les éléments suivants:
- la mesure du pourcentage et la mise en place temporaire du travail journalier, hebdomadaire, mensuel ou annuel effectué par les deux travailleurs
- le lieu de travail de chaque travailleur
- le traitement économique et normatif
- les éventuelles mesures de sécurité en fonction du typer de travail
En se basant sur le contrat le travailleur:
- est personnellement et directement responsable de son activité
- ne doit pas recevoir pendant la période de travail un traitement économique et normatif inférieurs à l’autre travailleur. Ce principe non discriminatoire permet de proportionner les prestations professionnelles, la rétribution, les vacances, les congés maladie, etc..
- le droit de participer aux réunions d’assemblée indiquées dans l’art.20 du statut des travailleurs, à raison de 10 heures annuelles.
Les modalités
L’élément qui caractérise le contrat du travail réparti est le lien solidaire qui existe entre les deux travailleurs pour une activité identique. En cas d’absence d’un collègue, l’autre travailleur devra répondre de l’obligation vis à vis de l’employeur.
L’application
Ce contrat peut être stipulé par tous les travailleurs et les employeurs, exceptée l’administration publique. Le contrat de travail réparti prévu par la loi Biagi limite la possibilité de gérer le travail solidaire à deux personnes.
Norme
Sites utiles
Sources
Ministère du Travail et des politiques sociales
ISFOL
Le travail à domicile
Travailler à domicile signifie effectuer un travail rétribué au propre domicile, pour le compte d’un ou de plusieurs employeurs.
On applique aux travailleurs à domicile les mêmes normes que pour les travailleurs salariés, en ce qui concerne les assurances sociales et les allocations familiales (à l’exception de celles pour l’intégration salariale).
Les destinataires
Les travailleurs à domicile sont ceux qui, avec un lien de subordination, exécutent dans leur propre habitation ou local, un travail rétribué pour le compte d’un ou de plusieurs entrepreneurs. Ils peuvent se faire aider par des membres de leur famille, à charge ou non. Ils utilisent des matières premières ou des accessoires, même fournis par des tiers.
La manipulation de produits nocifs pour la santé du travailleur et de sa famille n’est pas admise dans l’exécution du travail à domicile.
Les modalités
L’employeur qui souhaite commander un travail à domicile est tenu par la loi, de s’inscrire dans le registre des commettants, auprès du bureau provincial du travail.
Le travail à domicile n’est pas admis à la suite de programmes de restructuration, de réorganisation et de conversion qui ont comporté des licenciements ou des suspensions d’emploi. Ceci est valable pour une période d’un an après un dernier licenciement.
Le travailleur à domicile doit avoir le livret de travail et d’un livret spécial de contrôle, fournit par l’employeur. Il doit contenir:
- la date et l’horaire de la consigne du travail confié
- la description du travail à effectuer
- la spécification de la quantité et de la qualité des matériaux consigner
- l’indication de la rétribution, de sa composition et des retenues
Norme
Nouvelles normes pour la tutelle du travail à domicile
L. 877/1973 (Nuove norme per la tutela del lavoro a domicilio)
Sites utiles
Sources: Ministère du Travail et des politiques sociales; ISFOL
Le contrat intermittent (travail à appel)
C’est un contrat suivant lequel le travailleur est à la disposition de l’employeur pour des prestations professionnelles discontinues et intermittentes; mises en évidences par la négociation collective nationale ou territoriale sur des périodes de la semaine, du mois ou de l’année.
Ce contrat est une nouveauté pour le système italien. Il a deux formes, avec ou sans obligation de disponibilité suivant le choix du travailleur d’être ou non lier à l’appel.
Application
a) Il peut être contracter par n’importe quel travailleur:
- dès que les exigences seront déterminées pour avoir recours à tel contrat ( à travers la négociation collective)
- immédiatement pour le travail pendant le week-end ou périodes définies ( vacances d’été, de pâques ou de Noël) suivant la note ministérielle du 12 juillet 2004).
b) Il peut être contracter immédiatement (comme forme d’expérimentation) par:
- des chômeurs de moins de 25 ans
- des travailleurs de plus de 45 ans expulsés du cycle productif ou inscrits sur les listes de mobilité ou de placement.
c) Il peut être stipulé par n’importe quelle entreprise à l’exception de celles qui n’ont pas évalué les risques prévus par la loi sur la sécurité de l’emploi (D.lgs. 626/1994). Il ne peut pas être stipulé par l’administration publique.
Les caractéristiques
Le contrat intermittent peut exister comme CDD ou CDI. Valable par écrit il devra contenir une série d’éléments: (conforme aux contrats collectifs) la durée, les hypothèses qui consentent la stipulation, le lieu, les modalités de disponibilité, le préavis, le traitement économique et normatif, le montant d’une éventuelle indemnité de disponibilité, les temps et modalités de payement, la forme et les modalités de la demande de l’employeur, les modalités de la prestation, les éventuelles mesures de sécurité.
Il n’est pas possible d’avoir recours au contrat intermittent dans les cas suivants:
- dans la substitution d’un travailleur en grève
- si dans les 6 mois précédents, il y a eu une procédure de licenciement collectif, une suspension d’horaires avec un chômage technique pour les mêmes unités productives.
La rétribution et les indemnités
On doit garantir au travailleur intermittent un traitement économique égal à celui des travailleurs de même niveau, ou proportionnel à l’activité exercée. Pour les périodes d’inactivité, seulement au cas où le travailleur serait obligé de répondre à l’appel, une indemnité mensuelle est prévue, divisible en tranches horaires.
Le rapport est résolu s’il n’y a pas de justification pour refuser un appel.
Mise en place
Ce contrat sera valable quand les contrats collectifs nationaux et territoriaux auront établi:
- les hypothèses qui consentent sa stipulation
- les périodes de la semaine, du mois et de l’année dans lesquelles le droit de l’indemnité croît avec la réponse à l’appel
- la mesure de l’indemnité de disponibilité fixée dans le décret ministériel
- la mesure de l’indemnisation dans le cas de refus injustifié à répondre à l’appel.
Norme
Décret du Ministère du Travail et des Politiques Sociales du 10 mars 2004,
Decreto Ministero del lavoro e delle politiche sociali 10 Marzo 2004
décret législatif 276/2003, art.33-40
Decreto legislativo 276/2003, artt. 33-40
Sites utiles
Sources
Ministère du Travail et des Politiques Sociales
ISFOL
Expériences de formation et d’orientation
La norme en vigueur (art. 18 L. 196/97 et D.M. 142/98) ne différencie pas les termes apprentissage et stage, même si selon certains les deux termes ont un sens différent. L’apprentissage est une expérience autonome par rapport à un projet de formation.
Le stage est une partie intégrante de la formation.
L’apprentissage/stage offre des possibilités de parcours d’instruction et de formation, de recherche et de développement professionnel en alternant expérience de formation et pratique professionnelle.
Il n’y a aucune obligation de rétribution et d’assurance pour les entreprises qui accueillent le stagiaire, à la charge du promoteur.
Le recours à l’apprentissage inclus l’acquisition d’informations et d’impressions sur les jeunes en vue d’une future embauche. Les apprentissages activés suivant l’art. 196/97 ont une valeur de crédit de formation s’ils sont certifiés par l’organisme promoteur.
Le D.lgs n. 276/03, art.60 introduit la nouvelle typologie d’apprentissage pendant l’été d’orientation. Ce sont des expériences professionnelles et de formation que peut exploiter un jeune inscrit à l’université ou un institut scolaire.
Les destinataires et les secteurs d’application
L’apprentissage de formation est adressé à des sujets ayant fini l’école obligatoire, suivant la loi 859/62,; aux citoyens des états membres de la communauté européenne ou à des extra-communautaires. Il consent aussi aux chômeurs de réintégrer le monde du travail.
Tuteur et conventions
Pour la réalisation d’un apprentissage d’information la présence des deux sujets est prévue. Un tuteur est nommé par le promoteur et un tuteur d’entreprise est nommé par le sujet qui reçoit parmi ses salariés.
Le projet de formation
Une convention est nécessaire entre l’organisme promoteur de l’apprentissage de formation et le sujet qui reçoit (employeur public ou privé). Un projet de formation est rédigé par le sujet qui reçoit et une copie sera envoyée à la région, au bureau périphérique du Ministère du Travail, compétent en matière d’inspection, aux syndicats d’entreprise. Ce projet doit contenir:
a) des objectifs et des modalités de déroulement de l’apprentissage en assurant pour les étudiants une liaison avec les parcours de formation effectués auprès des structures de provenance
b) les coordonnées du tuteur chargé par le sujet promoteur et par le sujet qui reçoit
c) La durée et la période de déroulement de l’apprentissage
d) le secteur de l’entreprise de l’insertion
e) les facilitations prévues (remboursement de frais éventuel)
Les modalités d’activation
Tous les employeurs publics et privés peuvent recevoir à condition que les plafonds maximums soient respectés . Le nombre d’apprentis doit être relatif au nombre de travailleurs avec CDI (art. 1 D.M. 142/98):
- pour les entreprises n’ayant pas plus de 5 employés avec CDI, maximum 1 apprentis
- pour les entreprises avec un nombre d’employés entre 6 et 19 avec CDI, maximum 2 apprentis
- pour les entreprises avec plus de 20 employés avec CDI, maximum 10 apprentis
Peuvent promouvoir des apprentissages de formation:
a) les agences pour l’emploi ou les structures aux tâches analogues mises en évidence par les lois régionales
b) les universités et les instituts d’instruction universitaire
c) les inspections d’Académie
d) les institutions scolaires publiques et non qui assurent un titre d’étude avec une valeur légale
e) les centres publics de formation professionnelle et/ou d’orientation
f) les communautés thérapeutiques, les organismes auxiliaires et les coopératives sociales, à condition qu’ils soient inscrits sur les registres régionaux
g) les services d’intégration professionnelle pour handicapés gérés par des organismes publics délégués par la région
L’assurance
Le sujet promoteur doit assurer l’apprenti contre les accidents sur le lieu de travail auprès de l’INAIL, ainsi que pour la responsabilité civile vers des tiers. La couverture d’assurance doit comprendre les activités de l’apprenti en dehors de l’entreprise mais qui rentrent dans le projet de formation.
La durée
La durée maximum des apprentissages de formation et d’orientation est établie en fonction de la condition professionnelle et scolaire:
- 4 mois pour les étudiants qui fréquentent des instituts scolaires secondaires; 6 mois pour des travailleurs sans emploi ou au chômage
- 6 mois pour les élèves des instituts professionnels publics et de cours de formation professionnelles
- 12 mois pour les étudiants universitaires et aussi pour les 18 mois successifs à la fin des études
- 12 mois pour des personnes désavantagées suivant de l’art.4, co.1 L.381/91
- 24 mois pour les handicapés
Les rétributions et les impôts
L’apprentissage de formation ou d’orientation ne constitue pas un rapport de travail, suivant l’art.1, co.2, D.M. 142/98. Par conséquent, le sujet qui reçoit n’est pas tenu de payer une rétribution à l’apprenti.
Il peut décider de lui offrir une compensation comme le remboursement des frais. Pour les entreprises qui emploient des jeunes provenant du sud de l’Italie, il est possible d’obtenir un remboursement total ou partiel des frais de nourriture et de logement (art.9, règlement, art.18,1.196/97.
SITES
http://www.studenti.it/lavoro/offerte/stage.php
Sources
ISFOL, le stage et l’apprentissage, 1999
La fourniture du travail
La fourniture de main d’oeuvre permet à un sujet (utilisateur) de s’adresser à un autre sujet autorisé (fournisseur), pour utiliser le travail de personnel qui n’est pas embauché directement, mais dépend du fournisseur.
Deux contrats existent:
- un contrat de fourniture de nature commerciale stipulé entre l’utilisateur et le fournisseur
- un contrat de travail subordonné stipulé entre le fournisseur et le travailleur
Les deux types de contrats peuvent être un CDD ou un CDI.
La fourniture a comme finalité, d’un côté, l’offre aux entreprises d’un nouveau et efficace instrument pour se procurer des forces du travail; et d’un autre côté, l’offre des garanties particulières des travailleurs.
Application
Les destinataires
- Le contrat entre fournisseur et utilisateur: la loi ne met pas de limites pour la stipulation du contrat de la part de l’utilisateur. L’administration publique peut stipuler uniquement des contrats de fourniture à temps déterminé. Le fournisseur au contraire, doit être une agence pour le travail, autorisée au déroulement de l’activité de fourniture, inscrite dans la section spéciale du registre informatique.
- Le contrat entre fournisseur et travailleur: le contrat peut être stipulé par tous les travailleurs
Le contrat de fourniture à temps indéterminé peut être stipulé par
- les services de consultation et d’assistance dans le secteur informatique
- les services de nettoyage, de gardiennage, de conciergerie
- les services de transport de personnes et de déplacement de machines et marchandise
- les gestions de bibliothèques, de parcs, de musées, d’archives, d’entrepôts, de service d’économat
- les activités de consultation directionnelles, d’assistance à la certification, de programmation des ressources, de développement d’organisation et de changement, de gestion du personnel, de recherche et sélection du personnel
- Les activités de marketing, d’analyses de marché, d’organisation de fonction commerciale
- De la gestion de call-center
- Des constructions de bâtiments pour les installations de machines, en particulier pour les activités productives qui demandent plusieurs étapes (chantiers navals et du bâtiment); l’emploi de main d’oeuvre spécialisée
- Pour tous les autres cas prévus dans les contrats collectifs de travail, nationaux ou territoriaux stipulés par des associations qui représentent les travailleurs et les employeurs
Le contrat de fourniture à temps déterminé peut être stipulé:
- pour faire face à des exigences de caractère technique, productif, d’organisation ou de substitution (art.20, D.lgs. 276/2003)
- pour des exigences temporaires indiquées par les causes des contrats collectifs, valables jusqu’à leurs échéances (art.86, D.lgs. 276/2003)
Les caractéristiques
Le contrat par écrit entre l’utilisateur et le fournisseur doit contenir des indications spécifiques des travailleurs de l’utilisateur, sous peine d’annulation. Au contraire aucune forme spécifique n’est demandée pour le contrat entre le fournisseur et le travailleur.
Le traitement économique et normatif
Les travailleurs du fournisseur ont les mêmes droits économiques et normatifs des travailleurs de même niveau de l’utilisateur.
L’utilisateur est obligé avec le fournisseur de répondre au traitement économique et aux charges sociales des travailleurs. Mais si au cas où, le fournisseur ne devait pas verser le revenu au travailleur, ce dernier pourrait le réclamer à l’utilisateur qui en aurait l’obligation.
Dans le cas du CDI, le payement de la part du fournisseur, déterminé par le contrat collectif de référence ne peut être inférieur à 350 € par mois; suivant le décret du Ministère du Travail et des Politiques Sociales du 23 décembre 2003 (decreto del Ministro del Lavoro e delle Politiche Sociali del 23 dicembre 2003)
Le CDI est sujet à la discipline générale des rapports de travail prévue par le code civile et par des lois spéciales.
Le contrat peut aussi être stipulé à mi-temps.
Si le contrat est un CDD, on applique les dispositions du CDD (D.lgs. 368/2001), avec quelques différences:
- le fournisseur peut clore plusieurs CDD avec le travailleur sans intervalle
- les obligations d’information et de formation ont une discipline spécifique pour la fourniture
- les contrats collectifs nationaux de travail stipulés par les syndicats sont comparativement plus représentatifs et peuvent établir des limites de pourcentages à la stipulation des CDD.
Toute clause qui puisse limiter l’utilisateur à recruter un travailleur à la fin d’un contrat de fourniture est nulle. L’interdiction peut être dérogée avec une indemnité adéquate pour le travailleur, suivant le contrat collectif applicable au fournisseur.
La réalisation
Le contrat de fourniture peut être stipulé par:
- les agences intérimaires déjà autorisées suivant la norme, dès qu’elles ont fait la demande d’autorisation suivant la nouvelle norme.
- tous les autres sujets dès qu’ils seront autorisés à l’activité de fourniture et inscrits au registre (D.lgs. 276/2003).
L’institut de la fourniture a un caractère expérimental: après 18 mois de l’entrée en vigueur du décret, le ministre du travail procède à une vérification avec les organisations syndicales et avec le parlement pour en évaluer une éventuelle poursuite.
La norme
Circolare Ministeriale 24 giugno 2004, n. 25
Decreto Ministero del lavoro e delle politiche sociali 10 Marzo 2004
Decreto ministero del lavoro e delle politiche sociali 23 dicembre 2003
Decreto legislativo 276/2003, artt. 20-28
Sites
En attendant qu’il existe un registre spécial pour les agences pour l’emploi, autorisées et créditées auprès du Ministère du Travail et des Politiques Sociales; il est possible de consulter le portal italien du travail intérimaire. Il est utile pour connaître les lois du travail intérimaire, les propositions des entreprises, les agences de travail intérimaire sur le territoire. On trouve aussi des informations provenant des agences de presse des sociétés de travail intérimaire. Il est de recevoir directement via mail, à travers une inscription, des propositions de travail des agences intérimaires. On peut envoyer son c.v à toutes ces agences.
http://www.interinaleitalia.it
Fonti
Ministero del Lavoro e delle Politiche Sociali
ISFOL.
Pour en savoir plus…
CCNL de catégorie pour les travailleurs temporaires.
CCNL di categoria per i Lavoratori Temporanei
Le travail non salarié: vade-mecum pour les opérateurs
Il lavoro non dipendente: vademecum per operatori
Exemples de contrats: